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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 09:19
cours 97

Voir la cire en rose...

 

Quand on parle bijouterie, on ne pense jamais assez à cette matière rose comme un malabar et grasse comme de la cire à épiler, j'ai nommé la cire rose.

 

Vendue généralement sous forme de plaques de 1mm d'épaisseur, elle existe aussi sous forme de fils de différentes sections (mais de couleur verte, ce qui induit souvent en erreur mes élèves).

 

Elle ne se travaille pas comme la cire verte ou bleue traditionnelle, car sa consistance particulière rend l'utilisation des fraises, forets et autres limes quasi impossible. Et surtout, il est difficile de faire des rajouts de cire liquide car ça la troue !

 

De fait, il faut l'assouplir en la chauffant (eau chaude, sèche cheveux, lampe...) puis la malaxer pour la mettre en forme ou bien l'imprimer en l'appliquant sur des surfaces à reliefs. A sec, on peut aussi la graver.

 

Le pendentif est l'oeuvre d'une élève qui débute, alors que les boucles d'oreilles et l'anneau ont été créés par une élève confirmée.

 

Dans le cas du pendentif, tout est parti...de la perle ! Mon élève l'avait depuis longtemps dans son coffret à bijoux mais ne la portait pas. Je lui ai proposé d'associer son orient bleuté au vert céladon d'une plaque de serpentine. Puis, dans un livre d'art consacré à l'art chinois, mon élève a décalqué un motif d'oiseau qu'à l'aide d'une pointe à graver, elle a reproduit sur une plaque de cire rose. Une fois la maquette récupérée en argent, nous y avons soudé une bélière ainsi que deux picots à l'arrière, pour fixer l'oiseau sur la plaque.

 

Les boucles d'oreilles ont été simplement réalisées à partir d'une languette de cire rose que mon élève a torsadée et percée pour accrocher les fils d'oreilles. Sur les torsades en argent, elle a soudé des chaînettes au bout desquelles elle a fixé des perles d'eau douce glissées sur des clous d'enfilage.

 

L'anneau, quant à lui, est fait à partir d'un fil enroulé plusieurs fois sur lui même. Nous avons pris soin de creuser l'emplacement de la perle sur la maquette en cire, pour une meilleure assise. Quand nous avons récupéré l'anneau en argent, nous avons soudé un picot pour tiger et coller la perle.

 

Bien sûr il n'est pas possible de tout faire avec de la cire rose mais parfois, c'est un outil très intéressant pour créer rapidement un bijou. A tester sans modération...

 

L'Iris Noir

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 10:00
 soldes hiver 2010

Tout à moins de 50 euros !

 

Je vous donne rendez-vous ces samedi et dimanche de 14 heures à 19 heures pour deux jours de soldes exceptionnelles.

 

Vous trouverez une très belle sélection de bijoux à vrais prix d'amis et pour les âmes créatives, des pierres vendues à l'unité (à partir de 1 euro pièce).

 

Et toujours l'occasion de parler des cours de bijouterie joaillerie que j'organise à l'atelier tout au long de l'année.

 

 Soldes à l'atelier de L'Iris Noir

Opération "tout à moins de 50€"

Samedi 4 et dimanche 5 Février

Horaires : 14H00 - 19H00

30, rue Aristide Briand à Levallois

Code B753 - Dans la cour à droite

Métro "Anatole France" (ligne 3)

Parking 25 rue Voltaire (1ère heure gratuite)

 

Venez nombreux et parlez en autour de vous !

 

L'Iris Noir

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 11:05
cours 96

Histoires de feu

 

Les élèves craignent souvent de se frotter au chalumeau : le feu reste sans doute un élément sauvage et mystérieux dans l'inconscient humain... Et pourtant, maîtriser l'art de la soudure est indispensable si on veut avancer en bijouterie.

 

Allez, un peu d'histoire : sachez que l'homme découvre la technique de la soudure grosso modo quand il découvre... les métaux (évidemment !), c'est à dire au IVème millénaire avant JC. Mais ce n'est que vers 1850 (de notre ère) qu'on commence à utiliser le gaz pour chauffer les métaux à souder (avant, c'était une soudure à la forge). Quant au laser, découvert dans les années 60, ce n'est qu'à partir de la fin du XXème siècle qu'il commence à se démocratiser dans la bijouterie.

 

Bon, moi à l'atelier, je ne dispose pas de poste de soudure laser (trop cher !!!). Juste un bon vieux chalumeau de bijouterie qui fonctionne au mélange air / gaz (butane ou propane indifféremment), et qui produit une flamme montant jusqu'à 1500°C environ, suffisante pour souder de l'argent ou de l'or. Enfin, sachez qu'on soude l'argent à l'aide d'une brasure (définition : soudure faite avec un métal étranger plus fusible) à l'argent, c'est à dire un alliage d'argent et d'étain (vous l'avez deviné : l'étain est plus fusible que l'argent).

 

Voici deux créations de l'une de mes élèves dans le cadre de l'apprentissage de cette technique. Pour les boucles d'oreilles, elle est partie de fil d'argent qu'elle a découpé en tronçons. Les barres transversales ne sont pas simplement posées et soudées sur les barres verticales, mais elles ont été "encrânées" après que mon élève ait créé des petites encoches à la lime queue de rat pour une meilleure assise. Puis elle a appris à souder les petits anneaux qui servent à retenir les perles du bas ainsi que les systèmes d'accroche des boucles d'oreilles. Quelques queues de cochon plus tard, et ces pendants d'oreilles étaient prêts à être portés.

 

Pour le pendentif, mon élève a commencé par découper une plaque d'argent de 8/10ème sur laquelle elle a ensuite soudé des fils symbolisant les nervures de la feuille ainsi que la tige. Elle a également soudé deux petits picots sur lesquels nous sommes venues coller les deux cristaux de roche. Enfin, mon élève a opté pour une finition brossée en utilisant une brosse à mater métallique.

 

Le plus difficile dans la soudure, ça n'est pas le maniement du chalumeau. Je dirais que c'est plutôt apprendre à "sentir" comment réagit le métal : amener l'ensemble d'une pièce à la bonne température pour que la brasure fonde uniformément et donne naissance à une soudure homogène et solide. Après ça n'est plus qu'une question de pratique : plus on soude et mieux on soude ! Il n'en faut pas plus pour alimenter la flamme créatrice... 

 

L'Iris Noir

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 18:18
cours 95

La manchette redevient furieusement tendance !

 

Je ne sais pas ce qu'il se passe depuis quelques semaines mais chez mes élèves, c'est la frénésie : elles veulent toutes créer des manchettes ! C'est un ras le bol généralisé envers les petits bracelets tous discrets montés sur des liens de coton : toutes ces fleurettes, signes Peace & Love et autres messages d'amour gnangnan ont sans doute fini par écoeurer les femmes, les vraies.

 

Place donc aux pièces massives, rigides, barbares, qui habillent le poignet avec ostentation et crânerie.

 

Voici deux exemples de ce que j'avance, et je vous assure que d'autres manchettes sont en cours de réalisation à l'atelier...

 

La manchette en laiton est la toute première création d'une de mes élèves qui vient à l'atelier le soir, après le boulot, quand son agenda surbooké le lui permet. Elle n'a pas choisi la facilité : métal entièrement martelé et surtout, pour enchâsser l'élément central en émail cloisonné, un serti clos qui épouse la forme ronde du bracelet ! Les connaisseurs apprécieront la difficulté de l'exercice... Pour le fun, elle s'est amusée à rajouter des griffes totalement irrégulières qui viennent joliment ponctuer les motifs floraux du décor.

 

La manchette en argent a été réalisée par une élève qui jusqu'à présent travaillait surtout la cire. Découpe du métal, repercé pour dégager de petits espaces évidés, gravure à l'échoppe... La couleur sombre a été obtenue par oxydation au chalumeau. Elle n'était pas vraiment voulue au départ mais elle a tellement plu à mon élève que cette dernière a décidé de la conserver. Un petit coup de vernis pour métaux en bombe devrait permettre de fixer cette finition qui, sinon, finira par disparaître du fait du frottement de la peau.

 

L'exercice de la manchette est aussi intéressant pour le travail de mise en forme qu'il implique : il s'agit en effet de chauffer la plaque de métal au chalumeau, puis de la mettre en forme sur une forme conique en la frappant à coups de maillet. Il faudra tenir compte de l'anatomie de l'avant-bras : ouverture suffisante pour glisser la manchette, bords arrondis et adoucis à la lime pour éviter de blesser la peau.

 

Très usuel durant l'Antiquité, le bracelet manchette a été très à la mode pendant des périodes de grands changements sociétaux, comme les années 30 ou les années 70. La résurrection actuelle du bracelet manchette serait-elle donc un signe avant-coureur du grand bouleversement que connaîtra notre planète en 2012, ainsi que l'avaient prédit les Mayas ??? Hmmm, vaste sujet...

 

L'Iris Noir

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 09:16
cours 94

Passions ophidiennes

 

Le thème du serpent est récurrent en bijouterie, et ce depuis la nuit des temps. Si dans le Bible, ce pauvre ophidien est porteur de désordre et de félonie (souvenez-vous : Eve, la pomme, l'expulsion du jardin d'Eden...), dans de nombreuses autres civilisations il est au contraire symbole de sagesse et de fertilité. Je rappelle à cet égard l'histoire du Bouddha, qui aurait été protégé de la pluie et du froid par le cobra Naga qui l'aurait réchauffé au sein de ses anneaux et protégé des éléments en étendant au dessus de lui son capuchon.

 

Bref, ce reptile dépourvu de pattes fascine les hommes... et les femmes passionnées de bijouterie ! Deux de mes élèves se sont ainsi emparées de ce thème pour l'exercice du pendentif.

 

La première disposait de jolies pierres dures simplement percées d'un trou, à l'image de ce morceau de malachite. L'idée a été de sculpter un serpent dans de la cire verte, ses circonvolutions masquant deux tiges soudées qui entrent dans le trou de la pierre. Ainsi, le pendentif est articulé par rapport au serpent. Un ruban de mousseline et le tour est joué ! Bon, je ne vous cache pas qu'en voulant resserrer le corps du serpent à coups de maillets, j'ai explosé la première pierre de mon élève, une belle agate noire... La honte !

 

Ma deuxième élève voulait broder sur le thème de la pomme. Pour les petites branches, je lui ai conseillé d'en ramasser dans la nature et de les apporter directement chez le fondeur, qui les a fixées sur son arbre à cire pour en obtenir un tirage unique en argent (principe de la fonte à cire perdue). Le serpent, issu d'une maquette en cire verte, a été soudé sur la branche. Evidemment, nous avions pris soin au préalable de percer sa gueule pour faire passer le clou d'enfilage retenant la bille de corail rouge (la pomme !), ainsi que le haut du corps pour la chaîne.

 

Pour les écailles, nous avons eu l'idée de nous servir d'un cutter métallique dont le corps est joliment guilloché. Nous l'avons chauffé puis nous nous en sommes servies comme d'un rouleau à pâtisserie sur la cire verte. Et ça marche !

 

De mon point de vue, je trouve que ces pendentifs sont très réussis. Je ne pense pas me tromper en disant que mes élèves sont également très satisfaites du résultat !

 

L'Iris Noir

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 10:40
cours 93

Comme une envie de beaux, gros cailloux !

 

Pas de mystère : rien ne fait davantage briller les yeux d'une nana qu'un beau caillou à se mettre au doigt...

 

Dès que mes élèves s'aguérissent un peu d'un point de vue technique, elles s'aventurent illico presto dans le sertissage de pierres.

 

Elles se mettent à écumer les salons de minéralogie et les boutiques des négociants de pierres, et découvrent le monde enchanté de la gemmologie.

 

Je leur conseille toujours de commencer avec des pierres abordables, d'autant plus que depuis quelques années, la joaillerie a remis à l'honneur toutes les pierres autrefois qualifiées de "semi précieuses" et aujourd'hui portées au nues par les médias.

 

Ces quatre bagues aux styles très différents ont deux points en commun : elles ont toutes été réalisées à partir de cire et les pierres ont été serties dans la masse à l'aide d'un marteleur.

 

Pour ce type de sertissage, il est vrai qu'il est plus facile de partir d'une pierre taillée en cabochon (bagues labradorite et corail). En effet, dès qu'une pierre est facettée (et donc culassée), il faut soigner la mise en pierre au maximum pour éviter que la pierre ne bascule dans le vide au moment du sertissage.

 

C'est l'expérience qu'a faite la créatrice de la bague aux améthystes : la mise en pierre centrale n'étant pas parfaite, il était impossible de bien asseoir la pierre pour la sertir. Je lui ai alors suggéré de souder au fond du trou un petit anneau qui a joué le rôle d'une ceinture invisible et qui a permis de résoudre le problème.

 

En revanche, la bague à la citrine n'a posé aucun problème majeur, ce qui n'est pas plus mal car mon élève avait décidé d'ajourer sa bague de telle façon qu'on puisse voir la culasse de la pierre. Pas le droit à l'erreur, donc !

 

Moi, je reste quand même baba devant le talent de mes élèves. Je vous jure que je ne travaille pas à leur place : elles dessinent, sculptent leur cire, font leur mise en pierre (là j'aide quand même un peu, je l'avoue...) et jouent du marteleur jusqu'à ce que la pierre soit fixée. Et quand la bague a fini d'être polie, elles sont toutes contentes comme des enfants. C'est ma plus belle récompense !

 

L'Iris Noir

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 11:41
cours 89

Souffler et s'amuser un peu...

 

Parfois, il arrive que mes élèves soufflent un peu en imaginant des modèles faciles à porter, dans l'air du temps. C'est toujours magique quand les techniques enseignées sont utilisées en dehors des sentiers battus.

 

Voici deux sautoirs conçus par des élèves qui se sont amusées à concilier matières et techniques différentes pour arriver à un résultat plus qu'élégant.

 

Dans le cas du sautoir bleu, mon élève disposait du moule d'un motif de plume qui lui avait servi à réaliser une belle paire de boucles d'oreilles en argent (cf. article du 11 mars 2011). Elle a demandé au fondeur un tirage en laiton, qu'elle est venue accrocher au jeu de chaînes ornant le pendentif en howlite teintée bleue. Par ailleurs, les gouttes de turquoise ont été fixées au bout des chaînes à l'aide de clous d'enfilage en laiton qu'elle a réalisés elle même. Un lien en suédine bleue et le tour était joué !

 

Pour le sautoir brun, mon élève a soudé côte à côte deux sertis clos dans lesquels elle a mis des cabochons d'obsidienne. L'astuce, c'est que ces sertis clos sont pourvus d'un deuxième étage dans lequel viennent se glisser les chaînes. A chaque extrêmité, une pastille de laiton patiné fixée à l'aide de clous d'enfilage.

 

Travail de la découpe de métal, soudure et technique de la queue de cochon ont donc été utilisés pour obtenir ces sautoirs pleins de légèreté et d'insouciance.

 

Qui a dit que la bijouterie, c'était forcément pour les gens sérieux ???

 

L'Iris Noir

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 11:11
cours 92

La bijouterie, c'est aussi une question de maintien !

 

Bonjour à tous ! Avant toute chose, laissez moi vous souhaiter une année 2012 pleine de moments merveilleux et de sensations AAA. Je croise les doigts pour que 2012 soit un vrai remède anti blues, dans le contexte ambiant plus que morose.

 

Je viens de réouvrir les portes de l'atelier après une trêve de 15 jours et je ne résiste pas au plaisir de vous parler des boucles d'oreilles imaginées par deux de mes élèves.

 

Travail de la découpe du métal : un bocfil, une réserve de lames (la casse est importante au début...), une plaque de métal, et on y va !

 

Le secret, c'est la posture : pour bien découper, il faut apprendre à tenir son bocfil. De la même façon qu'un violoniste doit apprendre à tenir son archet :)

 

Les cours de bijouterie de L'Iris Noir, c'est donc avant tout des cours de maintien : se tenir droit devant sa cheville, ne pas crisper inutilement ses muscles, apprendre à présenter son bocfil à la perpendiculaire de la plaque de métal, ne pas forcer pour avancer plus vite mais utiliser toute la hauteur de la lame...

 

Comme un professeur de bonnes manières, je serine ces préceptes à mes élèves qui au bout de quelques cours, perdent leurs crispations premières, deviennent de plus en plus zen... et découpent leur plaque de métal avec une fantaisie illimitée.

 

A l'image de ces deux paires de boucles d'oreilles toutes en volutes et ajourages, réalisées dans du plané d'argent assez fin pour éviter qu'elles ne pèsent trop lourd aux oreilles.

 

Si les grands cabochons de labradorite ont été sertis clos, les deux grenats ont été pour leur part sertis à griffes. Point commun : les perles d'eau douce glissées sur un clou d'enfilage que nous avons fabriqué nous mêmes et qui a été accroché selon la fameuse technique de la queue de cochon, tant redoutée par l'ensemble des élèves...

 

Ne reste plus qu'à apprendre à avoir un port de reine pour arborer ces boucles d'oreilles avec tout le style qu'elles méritent !

 

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 17:21
cours 91

C'est un simple maillon...

 

...dupliqué à l'infini, qui s'est ainsi transformé en une parure complète de laiton et d'argent.

 

Créé à partir d'un petit morceau de cire verte, ce maillon a été moulé puis tiré en plusieurs exemplaires par le fondeur.

 

Pièce unique : le fermoir du bracelet composé d'un maillon différent et d'une branche stylisée qui sert de barre de fermeture.

 

J'ai ensuite montré à mon élève comment forger des anneaux sur un triboulet aiguille à partir de fil d'argent. Ces anneaux nous ont permis de raccorder les maillons entre eux, et pour plus de solidité, nous les avons soudés.

 

Mon élève a également appris à créer des clous d'enfilage (excellent exercice d'introduction à l'utilisation du chalumeau !) sur lesquels ont été passées les perles des boucles d'oreilles, une queue de cochon permettant de les fixer sur les chaînettes.

 

Enfin, le sautoir a été bâti directement sur mon élève (comme dans les maisons de haute couture !!!) afin de déterminer la bonne longueur de chaque chaîne et le rythme des maillons. Dans la mesure où les chaînes étaient en laiton doré ou patiné, il n'était pas possible de souder les anneaux d'argent sans abimer la couleur des chaînes. Aussi avons-nous opté pour des anneaux ovales, qui risquent moins de s'ouvrir sous le poids des chaînes (petit truc de créatrice de bijoux !!!).

 

Et voilà ! C'est comme ça que l'on amortit le prix d'un moule (dans le cas présent 35€), et nous sommes loin d'avoir épuisé toutes les variations possibles autour de ce maillon...

 

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 19:47
noel2011.jpg

Weekend shopping à l'atelier

 

Pas de Carrousel des Métiers d'Art cette année (car c'est une biennale) ! Aussi, pour découvrir en avant-première la toute nouvelle collection "L'Année du Dragon" de l'Iris Noir, je vous propose de venir jusqu'à mon atelier ce weekend.

 

Puisque les agences de notation internationales ont décidé qu'il fallait faire des économies, je vous ai concocté une très belle sélection de bijoux chics à tous petits prix. Pour vous donner envie de craquer sans remord...

 

Evitez les foules d'avant fêtes, le froid et la pluie et venez découvrir mon univers en toute sérénité, une tasse de thé ou de café à la main.

 

Rendez-vous donc ce weekend à l'atelier pour deux jours de shopping précieux :

 

Samedi et dimanche 10 et 11 décembre

De 14 heures à 19 heures (voire plus si affinités)

30, rue Aristide Briand à Levallois

Code B753 - à droite dans la cour

Métro "Anatole France" (ligne 3)

Parking 25 rue Voltaire (1ère heure gratuite)

 

Venez nombreux et parlez en autour de vous !

 

L'Iris Noir

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  • : blog de la créatrice de bijoux Iris Simon, dont la marque L'Iris Noir est spécialisée dans les bijoux en or, argent et pierres semi-précieuses.
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