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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 19:05
  cours 78

Les stages d'été de L'Iris Noir 

 

Ces derniers jours, j'ai reçu à l'atelier quelques personnes qui mettaient à profit l'accalmie du mois de juillet pour venir suivre quelques cours de bijouterie avec moi.

 

La semaine dernière, deux nouvelles élèves se sont ainsi jointes aux anciens pour quelques heures d'initiation au travail du métal et de la cire.

 

En attendant que leurs maquettes de cire ne reviennent de chez le fondeur, je vous présente leurs toutes premières créations faites directement à partir de plaques et de fils de métal.

 

Margarita est une spécialiste d'histoire de l'art, mais elle a toujours voulu s'initier au travail du métal, sans doute aussi pour apprendre à analyser un bijou ou une pièce d'orfévrerie avec un regard plus technique.

 

Dans son sac, quelques jolies perles de Venise mais aussi des perles d'eau douce ou encore des pierres (cornaline, turquoise...) taillées comme dans l'Antiquité. 

 

Très intéressée par les boucles d'oreilles (elle qui n'a pas les oreilles percées...), je lui ai montré comment réaliser un clou d'enfilage puis le mettre en forme de façon à obtenir un fil d'oreille. La bague carrée, quant à elle, a été agrémentée d'une tige soudée qui a permis de fixer une perle en verre de Murano.

 

Florence, de son côté, revient du Japon où elle a vécu plusieurs années. Avant de partir en vacances, elle a décidé de se faire plaisir et de suivre quelques heures de cours avec moi ! Il parait qu'elle avait repéré mon blog depuis quelques mois déjà et qu'il lui avait donné envie de me rencontrer. Sympa, non ?

 

Très à l'aise avec le métal (elle a tout de suite compris comment manier la scie bocfil), je lui ai fait découvrir, ainsi qu'à Margarita, les possibilités du dé à emboutir et des bouterolles. Elles ont appris à découper des rondelles dans une plaque de métal, à les chauffer au chalumeau, puis à en faire des coupelles martelées. Après avoir mis en forme un anneau sur un triboulet à bague, Florence a conçu une vasque en argent dans laquelle j'ai soudé une tige pour fixer une jolie perle d'eau douce.  

 

Comme quoi, la bijouterie peut aussi se vivre comme une activité estivale et ludique !

 

L'Iris Noir

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 12:04
cours 76

Sautoir d'été

 

Quand Françoise a commencé ses cours de bijouterie avec moi, nous nous connaissions déjà depuis longtemps. Elle m'avait en effet rencontrée sur le Carrousel des Métiers d'Art du Louvre de décembre 2006, et suivait depuis mon travail.

 

Et puis un jour, elle a décidé de sauter le pas : d'acheteuse, elle est devenue créatrice de bijoux. Elle qui manie des chiffres toute la journée pour le compte d'une multinationale allemande, elle a découvert le plaisir du travail manuel, la joie de choisir ses outils chez les fournisseurs... l'enfer des maquettes de cire à peaufiner avant de les apporter au fondeur !

 

Pour ce sautoir, nous avons travaillé l'emmaillement afin de réaliser trois éléments en argent massif, directement inspirés des motifs indiens qu'on trouve sur les impressions cachemire. Ainsi, chaque tige s'arrondit pour venir se glisser dans la boucle du maillon suivant. En outre, j'ai convaincu Françoise de travailler le maillon recto verso, de façon à ce que le sautoir soit aussi beau à l'envers qu'à l'endroit.

 

Sur mes conseils, Françoise était allée à la rencontre des revendeurs de pierres lors de la dernière Foire de Paris. il faut savoir qu'en effet, la plupart des négociants présents sur le salon professionnel Bijorhca exposent également là. Françoise a ainsi trouvé des rangs de corail bambou de mer de différentes tailles, pour un prix intéressant.

 

Je lui ai proposé d'alterner les formes afin d'obtenir un rythme intéressant, ponctué de petites perles d'argent godronné.

 

Et voilà : superbe sur du noir, du blanc, du beige, du gris, du chocolat, du bleu marine... Superbe cet été mais aussi cet hiver sur un petit pull à col roulé. Superbe réalisation après des heures de travail appliqué et enthousiaste. L'élève, comme le professeur, sont très contentes du résultat !

 

L'Iris Noir

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 08:13
 rrheadesigns

Une créatrice formée par L'Iris Noir...

 

Petit rappel : il y a un an et demi, j'ouvrais l'atelier l'Iris Noir à Levallois pour y présenter mes créations et y donner des cours de bijouterie joaillerie. Le lieu a connu un beau succès et le blog est là pour parler des réalisations des élèves.

 

Aujourd'hui, je suis très fière de présenter une nouvelle marque de bijouterie, Rrhea (www.rrheadesigns.com), dont la créatrice Tamara a suivi mes cours.

 

Venue du monde de la mode, Tamara bouillonnait d'idées mais avait besoin d'un coup de pouce technique pour les mettre en oeuvre.

 

Aujourd'hui, elle présente sa toute première collection de bijoux : des pièces contemporaines, qui traduisent les émotions humaines en bijoux sculpturaux, futuristes et précieux.

 

Comme elle l'explique si bien sur son site (la vidéo est, rien qu'à elle, un petit bijou de créativité dont nous avons suivi, les élèves et moi, la réalisation pas à pas !), chacun de ses thèmes est l'interprétation d'une émotion, au début profonde et violente, puis positive et saine. Quatre thèmes sont développés : "scratches" (griffures), "cage", "voluptuous thorns" (épines voluptueuses), enfin "inkdrop" (tache d'encre).

 

En plus des bijoux traditionnels, Tamara adore introduire des pièces à porter de façon plus décallée, comme les bagues de troisième phallange ou les bracelets de paume.

 

Les bijoux Rrhea sont réalisés en laiton ou bronze dorés à l'or fin, avec une infinité de finitions comme l'or rose, le palladium, l'or brun... Pour mieux jouer de toutes les couleurs qui nous sont offertes par les métaux.

 

Et voilà : il ne me reste plus qu'à souhaiter beaucoup de succès et une longue vie à Rrhea et à sa créatrice ! Et à vous rappeler que son prof de bijouterie, c'est moi !!!

 

L'Iris Noir

www.irisnoir.fr 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 12:39
  cours 74

Le laiton plus que jamais

 

Le laiton trouve de plus en plus d'adeptes autour de moi. D'abord parce que le prix de l'argent n'en finit pas de grimper : savez-vous que l'argent coûte aujourd'hui autour de 950€ le kilo, soit une hausse de plus de 65% en un an ? Et encore, je ne vous parle pas du bond depuis 5 ans parce que c'est à vous dégoûter de créer des bijoux !!!

 

Ensuite, parce que le laiton offre une belle teinte chaude et raffinée, moins vive que celle de l'or jaune, qui semble avoir le vent en poupe auprès des femmes ces derniers temps. Par exemple, lors du dernier salon Cadeaux à P'Art organisé par les Ateliers d'Art de France il y a quelques jours, j'ai vendu plusieurs longs sautoirs associant cristal de roche, agate et laiton, alors que les sautoirs à base de cuivre qui avaient fait fureur l'hiver dernier au Carrousel du Louvre n'ont pas trouvé preneur.

 

Donc croyez moi quand je vous dis que la mode est au laiton !

 

C'est ce qu'a bien compris Nathalie, qui adore travailler ce métal. Deux exemples de bijoux que je trouve très intéressants : une paire de boucles d'oreilles aux volumes généreux, et pourtant très légères à porter car réalisées à partir d'une plaque très fine. Comme à son habitude, Nathalie s'est amusée à modifier la couleur du laiton à l'aide d'un brunisseur à métaux qu'elle a ensuite fixé grâce à un vernis protecteur.

 

Ensuite, une chevalière dont les tiges sont...mobiles ! Je trouve cette bague tout simplement géniale : d'abord parce qu'elle est résolument minimaliste et en même temps tout sauf pratique. Moi, j'aime les bijoux qui ne se font pas oublier, qui attirent le regard, qui font parler d'eux, qui titillent l'intellect. Et puis ces tiges fièrement dressées qui cliquettent au moindre mouvement, je trouve ça superbe !

 

Vive l'alliage de cuivre et de zinc, vive la hausse du prix des métaux précieux, et vive l'excentricité librement assumée !

 

L'Iris Noir

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 11:35
  cours 75

Vintage Story

 

Dominique est déjà une créatrice hors pair. Elle sait faire des merveilles à partir de petites choses qu'elle chine chez les brocanteurs. Elle n'aime rien tant que de redonner une seconde chance à des bijoux oubliés de tous, qui traînent au fond de tiroirs jamais ouverts, et leur permettre de raconter leur histoire une fois de plus.

 

Mais pour ce faire, rien ne vaut une bonne base technique et Dominique m'a fait l'honneur de me choisir pour lui enseigner quelques rudiments de bijouterie.

 

Donc une médaille en laiton argenté, visiblement art nouveau (et signée !), achetée une misère à un brocanteur blasé...

 

Pour la mettre en scène, nous avons décidé de réutiliser le motif qui orne le bas du buste. J'ai donc montré à Dominique comment sculpter une feuille dans un petit morceau de cire. La maquette achevée, un tirage en laiton en a été fait, puis un moule qui nous a permis d'obtenir deux tirages supplémentaires.

 

Ensuite, Dominique a appris à découper une plaque de métal afin de créer le cadre où viendrait s'enchâsser la médaille. Quelques soudures pour venir y fixer les feuilles ainsi que les griffes (plaisir de la découverte du chalumeau...), et création d'un anneau ovale pour accrocher la grande goutte de cristal.

 

Je ne vous parle pas de la phase de polissage, que Dominique a particulièrement apprécié...

 

Une chaîne épaisse, également chinée, et Dominique arbore désormais fièrement ce pendentif hors du commun, fait de grande Histoire et de petites histoires. Quand la bijouterie devient poésie...

 

L'Iris Noir

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 08:59
cadeauxapart2011.jpg

Le salon parisien des Ateliers d'Art de France

 

Voilà un certain temps que je n'ai pas exposé dans le Marais...

 

Il fut un temps où j'y exposais régulièrement, mais l'envie m'en est passée. Difficile, en effet, de défendre ses créations lorsqu'on se retrouve à côté d'exposants qui bradent des colifichets faits de bric et de broc (aïe... je suis en train de me faire des ennemis !), ou pire qui revendent des babioles rapportées d'Asie (eh oui ! Je l'ai vu...).

 

Mais cette fois ci, j'aurai un très grand plaisir de retourner à l'Espace des Blancs Manteaux, qui sera investi en exclusivité par des membres des Ateliers d'Art de France, dont votre servante.

 

Place donc aux métiers d'art au sens noble du terme, aux créations made in France, et à l'originalité de qualité.

 

Dans le cadre de ce salon, je vous présenterai mes toutes dernières créations qui feront la part belle à l'argent massif, à la nacre et aux perles. Comme un avant goût des prochaines vacances...

 

Et toujours des informations sur les cours de bijouterie joaillerie que j'organise tout au long de l'année à mon atelier levalloisien, ouverts aux passionnés de bijoux quel que soit leur niveau.

 

Rendez-vous stand 64 :

Espace des Blancs Manteaux

48, rue Vieille du Temple - 75 004 Paris

Métro Saint Paul (entrée libre)

 

Vendredi 10 juin de 15h à 21h

Samedi 11 juin de 10h à 20h

Dimanche 12 juin de 10h à 20h

 

L'Iris Noir

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 09:18
cours 72

Mixité

 

Pour l'exercice du pendentif et de sa bélière, certains élèves n'hésitent pas à mélanger les matières. En attendant un projet en cours de réalisation, qui associera bélière en laiton, grelot ancien chiné dans une brocante... et crochet (!), je vous présente cet élégant exemple d'un mariage entre l'argent massif, le bois et la pierre.

 

Mon élève a de la famille à Madagascar, belle île où les mines de pierres précieuses abondent, certes, mais où existe également un artisanat du textile et du bois.

 

Elle a donc fait exécuter un certain nombre de motifs dans de belles essences de bois exotique, dont cette fleur.

 

Pour ne pas tomber dans la facilité, nous avons décidé de ne pas simplement suspendre la fleur à un cordon mais de lui créer une bélière précieuse, en argent massif. Le thème du feuillage semblait évident. Encore fallait-il concevoir une bélière sans soudure, car nous ne pouvions pas prendre le risque de brûler la fleur en utilisant le chalumeau.

 

Nous avons donc soudé la bélière à part, pour former la boucle où passe la chaîne, puis nous avons enroulé le bout de la grande feuille autour de la fleur, comme une vrille végétale.

 

Par ailleurs, j'ai montré à mon élève comment réaliser un serti clos pour enchâsser le cabochon de quartz rutile qui joue le rôle du pistil de la fleur. Un serti clos monté sur une tige métallique, qui perfore le pendentif en bois et que nous avons riveté sur l'envers (évidemment, nous avons aussi rajouté de la colle sous le serti clos pour plus de solidité !).

 

Et voilà, il ne reste plus à mon élève qu'à trouver un beau cordon pour porter son pendentif et jouer à la belle des îles ! Son prochain projet : un serpent en bois dont la gueule tiendra une améthyste taillée en poire. Mixité quand tu nous tiens...

 

L'Iris Noir

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 09:19
cours 73

Premières cires, premières bagues

 

Et voici trois nouveaux exemples de ce qu'un petit bout de cire permet de réaliser.

 

Lorsqu'un élève commence une formation de bijouterie avec moi, je lui propose toujours de commencer par réaliser une maquette de bague en cire.

 

D'abord parce que la bague est un bijou beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît. Il faut en effet tenir compte de l'anatomie humaine : jeu des articulations, longueur des phalanges, confort du port... De plus, la bague est l'objet en 3 D par excellence. Dans ce cas, passer par la cire est souvent la solution la plus judicieuse. Enfin parce que les erreurs ne prennent jamais de proportions tragiques : on coule un peu de cire liquide sur la partie à corriger, on lime et on recommence.

 

Donc trois nouveaux venus dans le monde de la cire :

 

La bague du haut a été réalisée par un papa à l'occasion de l'anniversaire de sa fille. Un effet de ruban qui se noue pour symboliser tout son amour. Ca n'a l'air de rien comme ça, mais réussir à faire une maquette parfaite sans imperfection n'est pas chose facile, sans compter que polir dans tous les recoins est un vrai casse tête.

  

La bague en laiton est une réinterprêtation du style de Raymond Templier, le fameux créateur de bijoux des années 30. Un bijou qui se veut résolument sculpture, sans rien de gratuit ni de superflu. Ainsi que le disait le maître : "la composition d'un bijou doit être à la fois libre, jaillissante et condensée, enfermée". Au final, une bague très architecturée qui conviendrait aussi bien à une main d'homme que de femme.

 

L'anneau du bas a été conçu au cours d'une séance d'initiation de 3 heures. Mon élève a travaillé au maximum la légèreté du bijou, ainsi que la découpe des crénelures. Je lui ai montré comment faire des petits rajouts de cire sous forme de boules, utiles pour symboliser les joyaux de la Couronne mais aussi pour empêcher les pointes d'être agressives sur la main. Lorsque le fondeur lui a rendu l'anneau en argent massif, mon élève n'avait plus qu'à demander à un graveur de rajouter le mot "Reine"... 

 

Inutile de vous dire que ces élèves, enchantés par leur première expérience, travaillent tous désormais sur des projets avec des pierres précieuses... 

 

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 09:41
cours 71

Variations autour de l'ovale

 

Nathalie se plaint de ne pas savoir découper droit, de ne pas savoir découper rond, de ne pas savoir découper ovale... Nathalie se plaint tout le temps !

 

Grâce à une amie très chère, Christine (salut à toi, ô lectrice fidèle de mon blog !), j'ai à l'atelier un ensemble de gabarits en plastique bien pratiques, avec des ronds et des ovales en pagaille : de toutes les tailles et de toutes les formes. Plus d'excuse pour ne pas savoir découper rond et ovale, donc !!!

 

Nathalie a donc découpé trois ovales de taille différente, en jouant sur les effets de décentrage. Elle en a fait faire des moules. Les retirages lui ont permis de s'exercer aux variations autour d'une même forme réinterprêtée à l'infini.

 

Après avoir photographié ses idées les plus abouties, nous sommes venues souder les ovales entre eux. Les modèles de boucles d'oreilles se sont multipliés comme des petits pains...

 

Découpées dans du plané de laiton de 7/10ème, ces boucles d'oreilles présentent une belle ampleur mais savent rester légères.

 

L'idée intéressante est d'avoir utilisé un produit qui patine le laiton et le noircit, pour un côté rock n' roll très affirmé.

 

J'ai d'ailleurs tellement aimé cette patine que je l'ai piquée à Nathalie pour l'appliquer sur un vieux bracelet Scarification en laiton que je ne portais plus, et qui a retrouvé grâce à mes yeux depuis !

 

Très contente du résultat, Nathalie travaille depuis... sur le rond !!! Photos postées sur le blog prochainement, par conséquent.

 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 07:53
cours 70

Découpe, repercé, serti clos...

 

Mathilde n'aime pas la facilité. Pourquoi se limiter à un exercice technique quand on peut en combiner plusieurs ?

 

Dans le cadre de la formation au travail du métal, les élèves doivent apprendre à découper une plaque puis à la repercer pour y faire apparaître des motifs ajourés.

 

Pour ce médaillon, Mathilde a décidé de souder l'élément central sur les deux pétales latéraux, afin de donner un peu plus de relief à l'ensemble (et de solidité aussi !). Ensuite, elle a appris à faire un serti clos pour enchâsser le cabochon de quartz rutile.

 

La bonne idée a été de garder les chutes des découpes pour en faire un maillon en forme de losange découpé, qui a été moulé. Les tirages obtenus sont ainsi venus orner ponctuellement les chaînes. Ils ont également servi à faire des boucles d'oreilles que je présenterai prochainement.

 

Par la suite, une autre élève et moi même avons réussi à convaincre Mathilde (après d'âpres négociations...) que le médaillon devait se porter assez haut sur le décolleté, et que les gouttes de jade jaune devaient tomber très bas sur le ventre, pour alléger la silhouette générale du bijou et le rendre très fluide.

 

Enfin, j'ai persuadé Mathilde de ne pas dorer le bijou, ainsi qu'elle souhaitait le faire initialement. Je pense en effet que le quartz rutile et les gouttes de jade jaune sont bien mieux mis en valeur par l'argent et qu'ils auraient été noyés dans un bijou en vermeil.

 

Et voilà, Bollywood revu et corrigé à la sauce Mathilde ! Des heures et des heures de travail récompensées par un bien joli résultat. 

 

L'Iris Noir

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  • : blog de la créatrice de bijoux Iris Simon, dont la marque L'Iris Noir est spécialisée dans les bijoux en or, argent et pierres semi-précieuses.
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